Flame of Akai Return


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Nakiami

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Nakiami
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MessageSujet: Nakiami Sam 24 Déc - 16:08

Prénom : Nakiami

Age : 22 ans

Race : Humaine

Lieu de Naissance : Ayalon

Classe : Guerrier

Histoire :

Je suis née en tant qu'humaine, mais mes parents me destinaient à devenir Ayalonnien, l'étant eux-même. Alors j'avais tout fait pour qu'ils soient fière de moi, très tôt, j'apprenais les divers fondements des Ayalonniens, de la créations aux entités mutantes à forme humaine au culte de Golmock. Par conséquent, je haïssais la déesse Asshia pour ce qu'elle nous avait fait subir à notre peuple. J'étais si naïve à l'époque... Nous habitions dans une maison plutôt petite dans la capitale, comme tous les autres Ayalonniens, je n'avais pas le droit de quitter la ville et de toute manière, je ne l'aurais jamais fait car en dehors de cette endroit, il n'y avait rien d'autre qu'une terre où rien ne poussait, même s'il y avait quelques lacs d'eau potable, les créatures de sous terre étaient extrêmement dangereuses et voraces... Bien sûr, il y avait quelques autres petites villes, mais elles n'abritaient que des humains dits "inaptes", je n'avais pas saisi tous l'étendu de ce terme à l'époque, je ne l'appris que bien plus tard...

J'appréciais le fils de mes voisins avec qui je passais énormément de temps à jouer, nos familles s'entendaient à merveille et parfois ses parents me gardaient ou inversement... Mais je le voyais plus comme un frère que comme un simple ami. Nous avions le même age, ce qui signifiait que nous devions passer le "rite de purification" en même temps, nous étions tous les deux impatients de pouvoir passer cette étape. Je me souviens également du jour où nous avions décidé de faire un peu d'exploration en dehors de la ville, en fait, nous voulions voir le monde extérieure... Nous avions donc réussi à échapper à la surveillance de mes parents, nous étions sortis par la fenêtre de ma chambre qui donnait sur une petite ruelle, nous connaissions la capitale comme notre poche et il ne fut pas difficile d'arriver jusqu'à la sortie, cependant, elle était gardé par des gardes et ils ne laisseraient jamais sortir deux jeunes enfants encore humains, c'était les envoyer à l’abattoir... Shinji m'avait regardée en souriant :

-Suis-moi, je connais un passage.


Il me prit ma main et m'entraîna vers ce fameux passage, aux yeux des autres, nous semblions être des jeunes enfants jouant dans la rue sans causer le moindre problème. On arriva alors au niveau de la sortie des égouts, remarquant qu'il y avait un petit passage dans le mur, juste assez grand pour laisser sortir un énorme rat mutant, ou deux jeunes enfants en quête d'aventure... C'est ainsi que nous sortîmes de la capitale sans difficulté, chose qu'on me fit regretter amèrement. En fait, nous n'avions pas pu aller bien loin dans notre exploration, un ou deux petits kilomètres en suivant la route, j'avais étudié des cartes et je savais que la plus proche ville se situait à environ cinq kilomètre de la capitale, il nous restait donc encore de la marche à faire. Shinji finit par se plaindre que c'était très ennuyant en faite et qu'il n'y avait rien à faire... Chose vrai, il n'y avait vraiment rien à voir et en plus, nous commencions à avoir faim et soif, eh oui, nous étions partis juste avant le repas de midi.

-Si je me souviens bien, il y a un lac par là, pointais-je du doigt vers la droite, il n'est pas très loin.

Nous marchâmes donc jusqu'au lac en question, nous avions bu l'eau du lac qui était transparente et d'une pureté à toute épreuve, contrairement à la terre qui était noire. Il faisait une chaleur infâme une fois que nous sortions de la capitale, nous avions donc mis à tremper nos pieds dans l'eau après avoir enlevé nos chaussures, décidant de rentrer une fois un peu reposé. Nous rions, sans nous soucier de ce qui nous entouraient, sans remarquer la créature mutante qui s'approchait de nous pour nous dévorer, nous l'avions seulement remarquée quand elle avait poussé un mugissement, un cri qui nous avait traumatisés.

Instinctivement, nous nous étions relevés et étions prêts à courir jusqu'à la ville, mais au fond de nous, nous savions que cette bête nous rattraperait en un rien de temps et qu'elle nous tuerait. Ces créatures mutantes, abandonnées à leurs tristes sorts suite à la mort de leur maître Ayalonnien, étaient condamnées à mourir, elles n'avaient pas toute besoin de manger, mais elles se transformaient en pierre après avoir oublié qui elles étaient avant de devenir cet être, c'était leurs tristes destins. Je n'avais pas remarqué que Shinji avait ramassé un caillou, mais je me souviens bien qu'il m'avait dit :

-Nakiami, enfuis-toi.


J'avais été choqué sur le coup, ce n'était vraiment pas le moment de jouer les durs, je ne voulais pas qu'il se sacrifie pour moi, je voulais rentrer avec lui, mais la réalité était malheureusement là... Il avait jeté le caillou sur le félin mutant qui avait commencé à le prendre en chasse, ce dernier jouait avec lui, comme un chat jouait avec une souris, je trouvais cela ignoble et je ne pouvais rien faire d'autre à part regarder, immobile. C'est à ce moment-là que je pris conscience de l'importance de la vie. C'est aussi à ce moment-là que le sol trembla et qu'une autre chose arrivait à grande vitesse, je tournais le regard pour voir arriver une autre entité mutante, mais celle-ci n'était pas folle, au contraire, c'était celle de papa, il descendit de son dos pour atterrir à côté de moi, constatant que je n'avais rien, son entité mutante se jeta sur la bête qui attaquait Shinji. Je n'avais pas réussi à bouger jusqu'à maintenant, j'avais peur, je me sentais tellement faible et tellement... mortel face à ce genre de bête... Alors que Shinji, lui, il avait essayé de me sauver. Je me résolus à bouger, courant vers Shinji qui venait de trébucher et de tomber au sol, l'entité mutante ennemie se fichait bien de coup qu'elle prenait, tout ce qu'elle voulait, c'était son repas, et Shinji semblait bien plus appétissant... J'avais accouru vers lui, la bête faisait de même, je lui avais tourné le dos pour protéger Shinji, la bête jugeait que je devais être aussi appétissante et qu'elle pouvait commencer par moi, elle me donna donc un bon coup de griffe qui me trancha le dos, comme un couteau coupe le beurre facilement...

Mon père se rapprocha de nous en marchant, il ne pouvait pas contrôler son entité en même temps que courir, mais il n'hésita pas à frapper l'autre jusqu'à ce qu'elle meure. Je me souviens parfaitement de ce sang verdâtre qui m'avait giclée à la figure et de cette roche d'une couleur rouge sanguine qui avait ensuite recouverte l'entité sauvage, la transformant en pierre... Je porte toujours aujourd'hui les cicatrices de ce jour... Mais jamais je n'ai regretté d'avoir protégé Shinji, mon seul regret fut d'avoir désobéi à mes parents...

A l'âge de douze ans, mes parents m'emmenèrent auprès des instructeurs qui inspectaient les potentiels apprentis pour savoir s'ils étaient capables ou non de devenir Ayalonnien, je me souviens de ce jour qui m'a profondément marquée.

-Avance-toi vers moi, m'avait-il dit d'une voix impassible.

J'avais obéi, avançant d'un pas timide vers l'instructeur vêtu de son uniforme d'Ayalonnien, son visage étant caché sous sa capuche et sa visière ressemblant à celle d'un bec de corbeau, il tenait dans sa main droite un bâton qu'il devrait me donner si je passais déjà ce petit test qui devait me dire si j'étais "apte" ou "inapte".
Une fois en face de lui, il posa sa main sur mon front et une lumière vive, d'une couleur verte et jaune se mit à scintiller, automatiquement, j'entendis mes parents, qui se trouvaient à quelques mètres derrière moi, se réjouirent, j'en conclus donc que j'étais "apte" à devenir une Ayalonnienne comme eux. L'instructeur me tendit alors un bâton et le même type de vêtement que le sien (et que tous les autres Ayalonniens). J'étais heureuse et fière de pouvoir devenir une apprentie, je pris donc les objets qu'il me tendait, le remerciant poliment pour ensuite rejoindre mes parents en courant qui me caressèrent la tête et me félicitèrent. Ils attendaient une nouvelle comme celle-là depuis qu'ils m'avaient, c'était leur plus grand rêve de me voir devenir une Ayalonienne, et si en plus, je devenais une Ayalonienne puissante, c'était encore mieux... Ils m'aidèrent à enfiler la longue cape rouge, laissant la capuche retirée...

La prochaine personne fut appelée, il s'agissait du fils de mes voisins, je le regardais donc s'approcher de ce même instructeur, attendant de voir la même lumière verte-jaune. Il serait ensuite retourné auprès de ces parents comme moi, en jouant sûrement le fière en me regardant... Mais il n'y eut pas de lumière verte-jaune, non, mais il y eut une lumière de couleur rouge foncée qui ne m'inspirait rien de bon. Je regardais mes parents pour comprendre ce qui se passait, mais il n'avait qu'un regard sévère, voir méprisant envers le petit, quant aux parents de Shinji, ils semblaient choquer au début, puis attrister... L'instructeur fit un simple "non" de la tête et le jeune garçon revint vers ses parents la tête basse, j'entendis la mère s'exclamait :

-Qu'allons-nous faire de lui ? avant de fondre en larme.

Le père prit de colère, regarda avec mépris son propre fils qui était apeuré lui aussi, je crus bien qu'il allait le frapper. Je demandais alors :

-Pourquoi ils sont fâchés après lui ? C'est parce qu'il est "inapte" ?

-Tais-toi ! Viens, on rentre à la maison ! me disait ma mère en me tirant le bras pour partir.

Mais moi, je ne voulais pas partir, je savais que c'était cela, mais je ne voyais pas ce que cela changeait, il ne pourrait juste pas devenir Ayalonien, je savais qu'il allait être triste, qu'il serait sans doute déçu, mais il restait quand même mon frère pour moi. Je me dégageais donc mon poignet de la main de ma mère et couru vers lui pour essayer de le réconforter et de calmer son père, même si cela ne me regardait pas. Je vis son père lever son poing pour le frapper et je me jetais sur Shinji pour le protéger, me souvenant de cette autre fois où j'avais fait la même chose, je pris le coup à sa place, ma joue enfla rapidement et mit plusieurs jours avant de dégonfler, cela, je m'en souviens fort bien. De colère, je m’exclamais :

-Pourquoi ? Il n'a rien fait de mal, n'est-ce-pas ?


Ma mère me rattrapa, s'excusant auprès des parents, elle essayait à présent de les fuir comme la peste. Pourquoi ? Parce que leur fils était "inapte" et qu'il n'avait rien de plus honteux pour des Ayalonniens digne de ce nom ?! Shinji me jeta un regard apeuré qui me demandait de l'aider, je ne cessais de le regarder tandis que ma mère me traînait de force à la maison, je lui tendais ma main pour qu'il me rejoigne. Mais il ne la saisit pas et je ne le revis plus ensuite. Mes parents m'avaient interdits d'aller le voir, mais pour la première fois, je me fichais bien de cette interdiction, mais c'était comme si... il avait tout bonnement jamais existé dans la cité... Le lendemain même, les parents de Shinji avaient eu une nouvelle entité mutante sous forme humaine... Au fond de moi, je voulais espérer qu'ils n'avaient pas fait ce que je pensais, j'espérais qu'ils ne lui avaient pas implanté "un enfant de midi", c'était ainsi qu'on nommait les graines qui contenaient un autre esprit puissant qui, mal contrôlé ou par force, transformé la personne en entité mutante. On pouvait donc recevoir cet "enfant de midi" tout en restant humain, mais cela demandait ensuite un entraînement intensif pour rester sois-même et ne pas s'oublier, chose que peu de personne arrivait à faire...

Quand je compris que je ne le reverrais sans doute jamais, je m'étais cloîtrée dans ma chambre, seule dans l'ombre, maudissant le monde pour me l'avoir volé, je n'arrivais pas à comprendre pourquoi il fallait se débarrasser des "inaptes", qu'avaient-ils de différents des Ayalonniens, après tout, n'étions nous pas tous humains à la base ? C'était la première fois que je me sentais aussi mal, je me recroquevillais, cachant ma tête et mon visage en larme dans mes genoux. Cette situation dura deux longs jours, je refusais d'avaler la moindre chose, c'était mon monde à moi qui venait de s'effondrer, je n'arrivais pas à l'accepter et mes parents ne semblaient pas accepter que je me rende malade pour lui. Ma mère était venue au bout du troisième jours, je devais partir en apprentissage avec les autres jeunes dit "apte", elle m'avait dit en souriant :

-Naki Yame. Cela veut dire "cesse de pleurer", c'est les deux mots qui composent ton nom Nakiami. Et puis, je pense que Shinji n'aurait pas aimé te voir te morfondre comme cela, tu es celle qui le connaît le mieux après tout.

Oui, elle avait raison là-dessus, si Shinji était là, il m'aurait sûrement grondée, je m'essuyais le visage avec mes deux mains et me levais de mon lit, je me préparais ensuite en vitesse, mangeant aussi un bon repas avant de pouvoir quitter la maison suivi par mes deux parents. Cependant, quand je sortis, je crus voir Shinji, chose qui me perturba profondément, car c'était une entité qui était en face de moi et qui nettoyait l'entrée de la maison des voisins, en me voyant, il s'était arrêté de balayer et nous nous regardâmes pendant une seconde qui paraissait être une éternité. Mon cœur pleurait et saignait, mais mon visage refusait de laisser sortir une seule larme, j'étais sûre qu'il s'agissait de la même chose pour lui.

Mon père, qui semblait avoir compris pourquoi je ne bougeais pas, me poussa gentiment pour me faire comprendre que nous devions y aller. Je marchais, mais mes yeux restaient fixés sur lui, et lui me regardait partir, c'était comme s'il me souhaitait un bon voyage, je le vis lever une de ces grandes mains pour me faire un signe, on aurait dit que ce n'était pas naturel venant d'un tel être, mais je savais qu'au fond, Shinji n'était pas totalement oublié, je me retournais alors et hurlais en pleine rue.

-Attends-moi ! Je reviendrais, je te le promets et je trouverais un moyen de te libérer, je te le promets !
-Non, mais... Qu'est-ce que tu racontes ?!
me sermonna mon père exaspéré par mon comportement, il me prit par la main et me força à avancer.

J'avais une raison pour commencer mon apprentissage, ce n'était pas la même que quand j'étais petite, ce n'était plus pour plaire à mes parents, mais pour le sauver. Nous marchâmes jusqu'au point de rencontre, il y avait une foule importante, même si cela variait au cours des années, en fonction du nombre d'enfants et des capacités de chacun. Mes parents me dirent au revoir, je ne les verrais plus jusqu'à la fin de mon apprentissage et le passage du "rite de purification" qui devait clôturer ce dernier. Un instructeur se trouvait au centre, il fit signe aux parents qu'il était temps de s'éloigner, nous nous rapprochâmes de lui pour être dans ce cercle immense. Une lumière d'une couleur bleuté apparue et nous fûmes téléportés.

Nous arrivâmes dans une salle circulaire avec un cercle magique traçait au sol, il s'agissait du même qui se trouvait dans la ville, une vieille femme qui semblait être la matrone de ce lieu, nous accueillit.

-Bienvenus à vous mes chères enfants, c'est ici que vous passerait les six prochaines années de votre vie, vous serez formés par des instructeurs ou par moi-même en fonction de vos capacités, aujourd'hui est un jour de repos et de visite, alors ne vous inquiétez pas et faite de ce lieu votre nouvelle demeure, nous sommes votre seconde famille.

Un second instructeur arriva, séparant les filles des garçons, ils voulaient sans doute nous montrer l'internat et nous donner nos chambres, c'était des chambres contenant un lit superposable, c'était donc des chambres pour deux personnes. L'instructeur nous informa avant de lire sa liste qui devait définir qui dormait avec qui.

-Vous passerez, pour la majorité ou la totalité de votre séjour ici, dans cette même chambre, à l'exception de ceux bénis par la grand-mère du soleil qui seront alors transférer dans un autre bâtiment. Si cela arrive, vous ne passerez qu'un an dans ces chambres collectifs.


Il se mit ensuite à lire sa liste, j'attendais donc qu'il lise mon nom ainsi que celui de la fille avec qui j'allais passer au minimum un an de ma vie dans la même pièce.

-... Haru et Nakiami, dans la chambre numéro 224...


Il nous donna une clef à chacun de nous deux et nous partîmes à la recherche de notre chambre. Elle était plus grande que moi et avait de long cheveux châtains et ses yeux avaient une belle couleur bleue, comme les miens. Haru. Cela signifiait printemps. Nous marchâmes en silence jusqu'à notre chambre, je ne cessais pas de la dévisager, mais elle, elle se contentait de regarder droit devant elle, sûre de ses pas. J'espérais pouvoir bien m'entendre avec elle, après tout, nous allions cohabiter ensemble au minimum un an. Arriver devant la chambre 224, elle mit la clef dans la serrure, ouvrant ensuite la porte pour nous permettre d'entrer. La chambre était plutôt petite, il y avait évidement les lits, ainsi que deux bureaux et une seule fenêtre que l'on pouvait fermer avec des volets. Elle avait directement déclaré.

-Je prends le lit du bas, et elle y jeta son sac dessus en soupirant avant de se retourner avec un grand sourire. Devenons amie, je ne connais encore personne ici, mise à part quelques garçons qui ont commencés à me taquiner avant d'être téléporté. C'est jolie comme prénom, Nakiami.

Je lui répondis avec un sourire enjoué et ravie :

-Oui, merci Haru.

C'est ainsi que notre cohabitation commença.

Ce lieu situait à la fois en dehors et à l'intérieur d'Ayalon était un véritable paradis sous terre. L'intérieur était certes pauvrement décoré, on pouvait voir de l'eau circulait dans tout le bâtiment grâce à un système d’irrigation, ce qui avait permit d'ouvrir quelques jardins intérieurs, mais le plus magnifique endroit restait le jardin extérieur, je n'avais jamais vu de fleur ou encore d'herbe, sans parler de cette astre lumineux qui m'avait brûlée les yeux à la première sortie... Mais une fois les yeux adaptées à la luminosité, on pouvait voir un magnifique ciel bleue turquoise, je m'étais aventurée dans ce lieu, marchant sans me soucier que j'étais seule et que cet endroit était interdit à la majorité des personnes. Le jardin était divisé en deux parties : au centre, il y avait une table en bois avec quelques chaises, le tout entouré par des pierres tombales, à l'extérieur de ce cercle, on pouvait voir quelques arbres et plus loin, un lac d'où provenait sûrement l'eau. C'est à ce moment-là qu'une personne m'interpella :

-Tu n'as rien à faire ici jeune fille.


Je me retournais en sursaut pour voir arriver deux jeunes personnes aux cheveux blancs et la grand-mère du soleil. C'est deux jeunes personnes étaient les apprentis personnels de la matrone de ce lieu, d'après la rumeur, elle pouvait directement parler avec Golmock et pouvoir la servir était un véritable honneur pour n'importe quel Ayalonnien. Les personnes qui l'accompagnaient et qui donnaient leurs vies pour suivre chacun de ses ordres étaient appelées les "Libérateurs", la majorité de leurs missions consistaient à aller récupérer des essences d'enfant du midi, essence que l'on trouvait sur les êtres vivants morts. Je m'agenouillais devant eux :

-Veuillez m'excuser, j'ignorais que cet endroit était interdit. Je le quitte sur le champs.

-Non, il n'y a pas de problème jeune enfant. Viens donc boire un thé avec nous.
-Mais Dame Fuki...


Elle leva simplement sa main pour faire signe à la Libératrice de se taire, cette dernière n'insista pas, je me relevais et m'installais en face de Dame Fuki, sachant apprécier l'honneur qu'elle me faisait. Ce fut l'autre Libérateur qui alla chercher du thé, les deux semblaient inexpressif, impassible... C'était comme s'ils ne ressentaient rien... Cela relevait presque du divin et rien qu'être en leur présence me rendait nerveuse, je comprenais pourquoi ils étaient adorés par une majorité du peuple, après tout, il ne s'agissait pas de n'importe qui.

-Comment t'appelles-tu jeune enfant ?
-Nakiami.
-C'est un joli prénom, n'est-ce-pas Jitsu ?
-En effet,
répondit-il en me servant le thé.

Nous passâmes ainsi une bonne partie de l'après-midi à discuter de tout et de rien, Dame Fuki était une personne extrêmement gentille, tout comme ses deux enfants, car c'était ainsi qu'elle les voyait. J'appris de nombreuses choses sur elle et sur cet endroit en particulier : les tombes étaient celles des anciens Libérateurs qui étaient morts en mission, leurs esprits reposaient ici et ce pour l'éternité. Elle me parla aussi de notre reine Makina qui avait suivie son entraînement, mais elle semblait regretter qu'elle est décidée de l'abandonner pour devenir reine, mais bon, c'était ainsi... Je repartis ensuite le soir, laissant la Grand-mère du soleil après l'avoir poliment salué.

-Nous nous reverrons sûrement Nakiami,
ajouta-t-elle en souriant.

Sur le coup, j'avais compris cela comme une autre futur invitation à boire le thé...

L'année passa plus rapidement que je ne l'espérais, au début, l'entraînement était relativement dur, mais au bout de deux mois, nous commençâmes à nous habituer, créant ainsi également des groupes en fonction de nos capacités, Haru était dans le même groupe que moi avec deux autres garçons, nous étions les plus puissants de notre promotion, chacun espérait pouvoir entrer au service de Dame Fuki, mais seul Haru savait que j'avais passé un après-midi avec elle et elle n'hésitait pas à me taquiner là-dessus, me faisant croire que j'aurais sans doute mes chances de devenir Libératrice, mais cela ne m'intéressait pas vraiment, moi, je voulais pouvoir revenir chez moi ensuite, même si cet endroit était paradisiaque, j'avais fait une promesse à Shinji et je n'allais sûrement pas l'oublier.

La cérémonie de passage de deuxième années eut lieue un jour de pleine lune, c'était aussi le jour où Dame Fuki nommait les nouveaux Libérateurs s'il y en avait, ce qui n'était pas toujours le cas. C'est ce jours-là qu'elle m'appela pour la rejoindre, moi qui ne le souhaitait pas, pas comme Haru qui le voulait vraiment... Je me sentis triste de devoir la laisser seul pour recevoir une autre formation, totalement différente de la leur, en effet, je n'apprendrais pas à utiliser les entités mutantes, mais d'autres choses que j'ignorais... Car son enseignement était totalement secret... Haru m'avait regardée en souriant, les yeux au bord des larmes.

-Tu vois, je te l'avais bien dit.

Je l'avais prise dans mes bras, je savais que je ne l'a reverrais plus aussi souvent qu'avant et qu'ensuite, il se pouvait bien que je ne la revoie jamais. Elle avait été tellement gentille avec moi, me redonnant le sourire dans les moments durs, elle allait me manquer, j'en étais sûre... Mon sac était déjà prêt, je le pris donc et montais les marches pour rejoindre Dame Fuki et les autres Libérateurs aux cheveux blancs...

L'entraînement de Dame Fuki était totalement différent de ce qu'on m'avait enseignée jusqu'à présent, elle nous apprenait à reconnaître les plantes pour préparer des potions ou des poisons, mais aussi le combat à l'épée en plus de celui du bâton, et nous enseignant d'autres choses parfois beaucoup plus abstraites, notre mission ne consistait pas seulement à récolter l'essence des enfants de midi, nous devions permettre à l'esprit de la personne morte à pouvoir rejoindre les "autres" pour leur permettre de se réincarner dans un futur enfant ou de devenir une entité... Les années passèrent vite, cependant, je restais différente des autres Libérateurs plus âgés que moi qui n'exprimaient pour la plupart aucuns sentiments, prenant tout ce que disait Dame Fuki comme vérité absolue Pour ma part, je ne me permettais pas de contredire son enseignement, elle était en quelque sorte ma seconde famille...

J'abandonnais seulement cet enseignement avant mon "rite de purification", il y avait un test à passer, un test qui avait lieu dans le monde souterrains d'Ayalon dans un village d'inaptes condamnés à eux-même. L'endroit était en ruine, je ne comprenais même pas comment ce lieu pouvait être appelé "ville", les gens morts étaient empilés par dizaine dans des culs de sacs et ma mission était d'aller récolter leur essence. Je me dirigeais donc vers ces cadavres encore frais, tenant mon bâton dans ma droite, mon visage étant caché sous ma capuche et ma visière en forme de bec... Je commençais à retourner le cadavre d'une jeune femme enceinte pour ensuite poser ma main sur son ventre qui commença à briller d'une couleur verte, mais je m'arrêtais en voyant une jeune fille remuée en pleurant, apeurée de me voir, en colère de me voir toucher le corps de sa mère défunte.

-Ne prenez pas ma maman !
-Ne t'en fait pas, je suis là pour récolter son essence pour la guider dans l'autre monde.
-Non, je ne veux pas ! Je ne veux pas me retrouver toute seule, ne m’enlève pas ma maman.


Et elle se jeta sur moi en pleurant. Seul. Je me souvenais de ce que j'avais ressenti le jour où j'avais perdu Shinji, même si je ne l'avais pas totalement perdu, contrairement à elle qui ne reverra plus jamais sa mère. C'était le destin des inaptes, mourir de faim ou de froid ou encore en se faisant tuer par une entité sauvage. Je laissais tomber mon bâton au sol et enlevais ma cape rouge que j'avais depuis mes 12 ans, la laissant également tomber au sol. Je ne voulais pas recueillir ses essences, je savais que mon bâton qui servait de conteneur et que je devais vider dans le puits des enfants du midi servant en majorité de sacrifice offert à Golmock. Asshia ne pouvait donc pas purifier ces pauvres âmes et celle qui n'étaient pas données en pâture à ses démons, eh bien, elle servait durant le rite de purification et pour la fabrication d'entité mutante. En effet, une personne apte à devenir Ayalonnien n'a qu'à avaler une essence d'enfant de midi pour pouvoir ensuite les contrôler sans problème, mais une personne inapte à le faire deviendra automatiquement une forme humaine mutante, voilà d'où venait le pouvoir du peuple d'Ayalon...

Ce soir là, je ne récoltais aucune essence d'humain, j'avais proposé à la jeune fille de me suivre, mais elle avait tout bonnement refusé. J'avais donc décidé de ne pas revenir auprès de Dame Fuki, même si je l'aimais beaucoup, je devais sans doute la décevoir de faire ce choix, tout comme Makina l'avait fait avant moi, mais pour une toute autre raison. J'errais donc dans le monde souterrain, pendant une semaine, j'avais marché sans m'arrêter, me nourrissant seulement d'eau et d'herbe que j'avais emporté avec moi. Je savais que j'allais mourir ensuite, après tout, il n'y avait rien dans ce monde, c'était ce que j'avais cru, ce que tout le monde croyait... Jusqu'à ce que j'arrive dans un endroit étrange et tout aussi magnifique que le jardin de Dame Fuki, il s'agissait d'une petite vallée où brillait des joyaux d'une couleur rouge sanguine et au sol, il poussait des plantes que je n'avais encore jamais vu. Je mourrais tellement de faim que je me fichais bien de savoir si cela allait me tuer ou non, j'en ramassais quelques unes et les broyer avec mon pilon dans mon mortier. J'en formais ensuite une boule opaque d'une couleur noire comme la terre et sans hésiter, je croquais dedans. Je devais avouer que le goût était infâme, mais je me sentais comme apaisée, voir revigorée.

Je décidais d'en ramasser d'autres et d'étudier leurs propriétés plus tard, je devais trouver un endroit pour me reposer, je continuais donc à marcher dans cette étrange vallée aux plantes étranges et inconnus, c'était sûrement dû au rayonnement des joyaux sanguins... Je trouvais alors un lac dont l'eau était de la même couleur, ainsi qu'une petite maison en bois, je me demandais comment quelqu'un pouvait vivre ici et ne cherchant pas midi à quatorze heure, j'entrais sans toquer. Personne. La maison était bien pauvre de l'intérieur, mais il y avait un lit que je n'hésitais pas à piquer pour me reposer.

Le lendemain, je fus réveillée par une bonne odeur qui titillait mes narines, il y avait ici une vieille femme, aussi vieille que la grand-mère du soleil qui venait de terminer de cuisiner, elle me regarda en souriant.

-Tiens, tiens, tu es finalement réveillée, viens manger pendant que c'est encore chaud.


Ne cherchant pas à comprendre comment une aussi vieille femme pouvait vivre seule ici alors qu'il n'y avait pas de nourriture à proximité, je me levais et pris place à table.

-Euh... Excusez moi pour le dérangement, je ne m'attendais pas à ce que la maison soit encore habitée.
-Il n'y a pas de problème Nakiami.
-Hein ? Vous connaissez mon nom ?
-Bien sûr, ce sont les enfants de minuit qui me l'ont dit.


Je la regardais sans comprendre ce qu'elle me disait réellement, je n'avais jamais entendu parler de ce type de graine, j'ignorais même si Dame Fuki en connaissait l'existence. Elle commença ses explications tandis que je commençais à manger les même types de plantes qu'hier, elle semble être très riche, je suppose donc qu'en manger en petite quantité suffit amplement à revigorer un homme affamé.

-Ils m'ont aussi dit que tu es une apprentie de Dame Fuki, mais tu sembles t'être en partie éveillé, j'en suis heureuse. Cela fait longtemps que nous t'attendions à vrai dire. Mais je vais commencer par te réveiller complètement, tu as vu et vécu beaucoup de chose horrible, alors que les autres trouvent cela normal, n'est-ce-pas ? Ne trouve tu pas cela désespérant, ton meilleur ami qui se fait transformer contre sa volonté en entité à forme humaine, on te sépare de ta famille, pour vous entraîner dans le seul but de vous envoyer mourir un jour au combat pour Golmock, ceux qui n'ont aucune capacité finissent par être rejeter à l'extérieur de la capitale, finissant par mourir dans d'affreuses conditions, ne trouves-tu pas les Ayalonniens hideux, ne trouves-tu pas la vie hideuse ?
-Oui, je trouve cela hideux, mais pourtant, je ne veux pas mourir, je veux vivre et je ne veux pas être seule, plus jamais seule...


Sans que je le remarque, mes larmes s'étaient mises à couler toutes seules le long de mes deux joues, j'ignorais comment cette vielle femme connaissait ma vie, mais je savais une chose, c'est que je voulais croire en elle, parce qu'elle était comme moi.

-Alors, je vais te former pendant les quatre prochaines années à venir, mais pour le moment, Naki Yame.


Elle frappa ma tempe avec son index, je ressentis une sorte de chaleur m'envahir tandis que je perdis connaissance, j'ignorais ce qu'elle m'avait fait, mais je me sentis différente à mon réveil.

C'est quatre années passèrent encore plus rapidement que les autres, la vieille femme dont j'ignorais toujours son nom m'avait enseignée tout ce qu'elle savait, elle m'avait apprise à libérer les personnes prisonnières de ces entités à forme humaine, elle m'avait enseignée le culte de la déesse Asshia qui avait bénie cet endroit. Aujourd'hui donc, j'allais retourner à la capitale, je devais tenir ma promesse que j'avais fait à Shinji et j'allais l'accomplir. J'avais donc rangé mes affaires dans mon sac, prenant avec moi mes remèdes qui étaient ses plantes mystérieuses... La vieille femme tenait mon épée dans ses mains et avant de me laisser partir, elle me dit :

-Je t'ai enseignée tout mon savoir, mais il y une chose que je ne t'ai pas donnée et que je dois faire aujourd'hui. Je te donne mon nom que tu porteras jusqu'à ce que tu le transmettes toi aussi un jour, écoute-le bien, car je ne le redirais pas une seconde fois.

Je compris ce qu'elle voulait faire malheureusement trop tard, elle me donnait sa vie.

-Nakiami.


Et elle planta son épée dans sa gorge, le sang était rouge, comme celui des humains, contrairement au Ayalonnien qui avait le sang verts, comme les entités à forme humaine. Je ne pleurais pas, je ne pouvais plus pleurer depuis qu'elle m'avait totalement éveillée, son corps commença alors à briller d'une couleur bleue foncée et il se désintégra, ne laissant aucune trace de la vieille femme, comme si elle n'avait jamais existé, comme si elle n'avait été qu'une invention de mon esprit... Je récupérais mon épée qui contenait à présent sa vie et je me dirigeais vers la capitale.

Le voyage dura un certain temps, mais je finis par arriver à la capitale sans trop de problème, les gardes me laissèrent entrer sans rien dire et je me dirigeais d'un pas confiant vers la maison des parents de Shinji, cela faisait maintenant douze ans que je n'avais pas mis les pieds dans cette cité. Mais j'étais confiante, je savais ce que je faisais...

Shinji était toujours là à balayer devant la maison de ses parents, il ne semblait pas me reconnaître, se souvenait-il au moins de notre promesse ? J'espérais seulement que le temps n'avait pas rendu la situation irréversible. Je le regardais tandis qu'il continuait de balayer l'entré, je lui dis alors :

-Je suis revenue Shinji, je t'ai fait une promesse, tu t'en souviens, n'est-ce-pas Shinji ?


Il lâcha alors son balais qui tomba sur le sol, il était à présent immobile. A présent, Shinji devait reprendre conscience de son existence dans l'entité à forme humaine, mais l'enfant de midi peut ne pas accepter cela et devenir violent, dans ce cas, je devrais me battre pour lui faire entendre raison. Il me regardait avant de finalement me dire par télépathie.

-Na...ki...a...mi...
-Oui, tu te souviens de moi Shinji, je suis heureuse.

-Nakiami.
-Shinji, je suis là pour te sauver.
-Non, Nakiami, fuis !


Le sourire que j'avais sur mon visage ne disparaissait pas, je dégainais mon épée, prête à me battre pour le ramener, les passants dans la rue nous regardait avec effroi, ne comprenant pas ce qui se passait, ou pensait tout simplement que j'agressais la forme humaine. Il semblait souffrir et en effet, c'était la graine de l'enfant de midi qui était sur son front et qui brillait d'une couleur rouge flamboyante qui essayait de reprendre le contrôle, les enfants de midi étaient à la solde de Golmock, ceux de minuit obéissaient à Dame Asshia. Shinji se battait lui aussi à l'intérieur de lui-même, alors je devais gagner contre la forme extérieure pour le ramener définitivement, je pouvais le faire, j'en étais sûre. Il essaya de me frapper, mais j'esquivais avec facilité, les années d'entraînements m'avaient rendue plus forte, je ne perdrais pas, j'en étais certaine. Son imposante main frappa au finale le sol, il était lent, ceci étant dû aux efforts de Shinji, je plantais donc mon épée dans sa main qui commença à saigner d'une couleur verte pour ensuite laisser apparaître des cristaux sanguins qui commencèrent à recouvrir son corps.

Je sortis dans ma main gauche une graine d'enfant de minuit que je calais entre mon index et mon majeur, le présentant à la forme humaine.

-Si tu veux vivre, promet-le moi !


Il y eut comme une seconde de silence entre nous deux, nous nous regardions droit dans les yeux, cherchant à deviner les pensées de l'autre.

-Je veux vivre...


J'enlevais mon épée de sa main, détruisant ainsi les cristaux sanguins et j'enfonçais donc la graine de l'enfant de minuit contre celle de l'enfant de midi, les deux étaient complémentaires, prenant une couleur verte et du moment que l'humain contenu dans la forme humaine avait la volonté de vivre, les deux graines se mariaient pour libérer l'humain et mourir en se brisant en deux pour atteindre pour de bon l'autre monde. La forme humaine que j'avais en face de moi commença en quelque sorte à fondre, laissant apparaître au final un jeune homme extrêmement maigre et plus grand que moi, il ne lui restait plus qu'un vieux pantalon déchiré et beaucoup trop petit maintenant.

-Bon retour Shinji.


Les Ayalonniens présents avaient appelé la garde, ce n'était pas normal, une forme humaine qui revenait ce qu'elle était avant, cela risquait de détruire la cité de l'intérieur si cette technique venait à se faire connaître et il fallait donc en détruire la source, c'est-à-dire, tuer la jeune humaine. Je vis une entité mutante à forme humaine foncée sur moi, mais... Malheureusement pour eux, ce fut ce jour-là que Golmock choisit pour ouvrir le passage avec la surface, ce fut à ce moment-là que le plafond s'ouvrit en deux et entraîna certaine personne dans le ciel, notamment Nakiami et Shinji qui furent aspirés vers la surface.

Technique :

-Épée simple en acier contenant l'esprit de la vieille femme, face à des êtres humains, elle ne possèdent aucune capacité spéciale, mais face à des entités à forme humaine, elle se trouve être extrêmement efficace puisqu'elle provoque une cristallisation des tissus organiques, ce qui au mieux peut les immobiliser ou les amputer de certains membres et au pire, les tuer.

-Si tu veux vivre, promet le moi !
Suite à l'entraînement de la vieille femme, elle peut faire redevenir des entités à forme humaine sous leur forme de base, bien sûr, cela dépend de nombreux facteurs (temps depuis la transformation, lien avec l'entité, son nom, son volonté de vivre...)

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Spoiler:
 


Dernière édition par Nakiami le Mar 27 Déc - 11:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nakiami Mar 27 Déc - 8:38

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Nakiami

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