Flame of Akai Return


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Ragnarok

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Ragnarok
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MessageSujet: Ragnarok Lun 26 Déc - 23:56

Nom : /

Prénom : Ragnarok

Age : Une vingtaine d’année (je ne connais pas ma date de naissance)

Race : humain

Lieu de Naissance : Inconnu (je suppose que ce serais à Cashyan mais rien n’est sûr).

Classe : Berserker

Histoire : Ragnarok, c’est mon nom, le symbole de ma liberté, la dernière chose que m’a donné mon maître avant qu’il ne meure. En fait, mon maître n’est pas un maître d’arme ni un commandant. Mon maître est un chef de clan, habitant dans une petite demeure à la campagne, loin des tracas. A vrai dire, le plus haut grade qu’il n’est jamais eu fut celui de lieutenant au service D’Arugal, roi des lycans, et c’est tout, c’est dire. A vrai dire, mon maître portait le nom de Zéphir Stormbreaker.
En vérité, je suis un esclave, portant le nom de Slave, trophée de guerre que le chef de famille ramena chez lui. Lorsque je fus capturé, je n’étais pas suffisamment conscient pour savoir ce qui se passait et donc, la majeure partie de mes souvenirs est celle que j’eue pendant mon état d’esclave. Et, malgré le titre d’esclave de guerre, ces souvenirs n’étaient pas si malheureux que ca.
En fait, je positivais souvent. Après tout, je n’avais pas le droit d’aller où je voulais quand je voulais mais, à force de voir le maître se prendre des blessures et revenir en sang à la maison familiale, je compris que, lorsqu’on ne sait pas se battre, on n’insiste pas. D’accord, je devais servir mes maîtres mais bon, relativisons. Déjà, chaque personne est l’esclave d’une autre. Par exemple, mon maître était au service D’Arugal, lui-même au service de Médion, lui-même au service de Golmock lui-même au service de…Bon d’accord, presque tout le monde est le serviteur d’un autre. Ensuite, j’étais logé et nourri, alors je pouvais bien rendre service, non ?
En fait, comme j’étais un enfant, j’aidais la plupart du temps aux cuisines où un vieux servant me procurait sa propre éducation. C’était quelqu’un de sage et de distingué qui m’appris beaucoup, aussi bien au niveau mental qu’au niveau physique. A sa mort, je pris sa place et devint cuistot attitré du clan Stormbreaker à huit ans (Enfin, ils avaient dit ca pour que j’arrête de pleurer, je suis quelqu’un de sensible…) ! Après, ma vie fut celle d’un esclave normal pas trop maltraité. Lorsque je faisais une erreur, j’étais puni, c’était aussi simple que ca. Pour le reste, je respectais mes devoirs envers mon maître.
En fait, le maître avait quatre enfants mais je ne les fréquentais pas trop, je n’avais pas le temps. A vrai dire, la seule personne que j’approchais de près était la fille ainée, Tristana. A vrai dire, lorsque j’avais douze ans, elle considéra que j’étais suffisamment fort pour lui servir de garde du corps. C’était une blague, bien sûr, mais mon âme d’adolescent en manque d’hormone fut touchée et je pris mon rôle très à cœur, tellement à cœur qu’un soir, elle me demanda de rester dans sa chambre pour lui masser le dos...ou autre chose.
Le lendemain, afin de remplir l’uniforme, je me mis au maniement du sabre. Tristana, ayant suivi des cours en regardant les hommes se battre, m’apprit les rudiments du combat. Ensuite, Tristana et moi continuâmes d’épier les autres guerriers, et principalement le premier fils de la famille, Areus, qui, en tant que tel, recevait la meilleure éducation guerrière qu’il était possible d’avoir. Ce fut en l’observant que je deviens plus fort et que je pouvais « protéger » Katarina.
En fait, en grandissant, je m’aperçus ses vrais sentiments pour moi. Je n’étais qu’un serviteur qu’elle avait prit afin de rigoler, une sorte de blague, quoi. Après tout, la chose la plus érotique que nous n’ayons jamais faite était un simple petit baiser après un massage (quoi ? vous avait vraiment cru qu’on avait… ?). Et donc, nous nous « séparâmes ». Enfin, en gros, je retournai à la cuisine. Cependant, fort de cette première expérience, je passais mon temps libre à m’entraîner au sabre, ce qui donnait des résultats assez médiocres, c‘est vrai.
Mais, il y a quelques années de cela, alors qu’Areus et Elios, cadet du clan Stormbreaker étaient parti, le maître, ayant renoncé à ses grades, était dans cet état si paisible appelé retraite. Et donc, je sautai sur l’occasion. Aussitôt qu’il fut rentré, je fis tous ce qui était possible pour le mettre de bonne humeur. Au début, il prit peur, croyant que je voulais la main de sa fille, (d’ailleurs, il dégaina une claymore murale afin de me punir si j’avais retiré la fleur de lys de sa princesse) mais la frustration laissa place à un fou rire lorsqu’il apprit la vraie raison de ma présence.
En fait, je voulais qu’il m’enseigne l’art du combat. Et lui, faute d’activités, accepta volontiers mais à une seule condition, après que j’eus fini mes services, évidemment. C’est ainsi que, durant plusieurs jours, il m’entraina du mieux qu’il le put. En fait, après, l’entrainement fut moins régulier. Areus était revenu de mission (puis repartis presque aussi vite) avec une jeune fille, portant le nom de Roxane. C’était une jeune fille très sympathique mais bon, je préférais me concentrer sur l’art du sabre plutôt que sur elle.
Et donc, malgré les leçons peu fréquentes, je parvins à en apprendre suffisamment sur l’art du sabre, jusqu’à ce jour funeste…En fait, Areus était de retour avec une sorcière qu’il présenta comme étant Morgane. Alors, le maître, désirant s’entretenir seul avec son fils, m’ordonna d’aller chercher de la nourriture au village. Mais, à mon retour, le spectacle fut affreux. Le maître Zephir était à terre, le ventre entaillé et à moitié mort. Les autres serviteurs présents étaient morts…
Aussitôt, je me précipitai vers lui mais ne peut recueillir que son dernier souffle ainsi qu’une promesse. Il me fit jurer, juste avant de mourir, que je vengerais sa mort. Les autres membres de la famille vinrent un peu plus tard. Les femmes de la maison avaient décidés de laisser les hommes entre eux. Enfin, il en manquait deux, Elios, parti dans la capitale afin d’apprendre l’art du combat de façon poussé, et Areus, qui avait emporté avec lui sa Morgane et sa Roxane…
Peu de jours avant son enterrement, le clan Stormbreaker, déchiré, fut placé sous la protection d’Arugal qui les invita dans son palais. Moi, fort de ma promesse, je quittai leurs services et Rosépine, veuve de Zéphir, me laissa libre. C’est là que Slave mourut. Un esclave, je ne l’étais plus, j’étais devenu…Ragnarok, la fin du monde, ou plutôt, la fin d’Areus Stormbreaker, ce fils ingrat. Je retournai sur le bûcher funéraire et, sur les cendres encore fumantes de mon ancien maître, je pris le sabre qui l’avait accompagné dans son dernier voyage. C’était la claymore avec laquelle il avait failli me tuer et ce serait mon arme vengeresse.
Depuis lors, durant deux longues années, j’ai traqué ce démon aux airs de samouraïs mais sans succès, il faut dire que je n’ai jamais été fort pour cela. Dans ma quête de le retrouver, je parvins à me faire un alliée très précieuse, Luciana. Elle, elle voulait retrouver Areus afin de comprendre les causes de sa défaite (et afin de lui faire avaler la moitié de la poussière d’Akai aussi). Et donc, nous continuâmes nos routes ensembles. A vrai dire, avant, lorsque je me battais vraiment (depuis la mort de Zephir, je veux dire), je me retrouvais en sueur, mes ennemis à terre sans trop comprendre. Elle, elle est capable de me battre et fut à même de contenir la rage que je possédais envers ce fils indigne et que je rejetais sur mes ennemis. En gros, c’est devenu le fourreau de ma colère.
Et, à force de marcher au hasard sans rien trouver d’intéressant, nous arrivâmes en terre des morts (on est quand même passé par l’archipel, quand on cherche, on cherche, nous !) et nous apprîmes la défaite de Golmock et son enfermement.
En fait, Luciana ne partageait pas mes opinions pro-Golmock (j’ai été influencé par Zéphir) et trouvait même malsain le démon. Mais bon, pour elle, une déesse à gros lolo qui veut se la jouer modèle de la perfection féminine juste pour attirer plus de partisans pervers, ce n’était pas l’idéal non plus. Elle conservait donc sa neutralité naturelle. Mais là, lorsqu’elle entendit parler de Makina, elle fut tout simplement stupéfaite. Afin d’attirer plus de partisans, Golmock faisait pareil ? Puis, je parvins à lui expliquer que ce n’étais pas la faute de Makina si elle était sexy, si ?
Cependant, plus que les idées de Golmock, Makina dégageait un étonnant charisme et je décidai de rester à son service, pas direct mais bon quand même. Et, Luciana, prétextant que je n’étais rien sans elle, décida de se mettre aussi à son service. Je ne pus la remercier. En fait, pour montrer ma joie, je ne pus que l’embrasser…Et un chant de rossignol remplit l’air…

Sorts : Aucun
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Makina
Golmock
Golmock
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MessageSujet: Re: Ragnarok Mar 27 Déc - 8:53

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